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Encore des mois de travail pour effacer les dégâts de la grêle sur les carrosseries

Avec eux, votre voiture redevient belle et presque neuve, en tout cas comme avant l’épisode de grêle qui a perlé la carrosserie d’impacts disgracieux les 9 et 10 juin. Depuis le 20 juin, soit onze jours après l’orage qui a dévasté 350 000 véhicules en Ile-de-France, Dentwizard s’est installé dans la zone d’activité de Claye-Souilly pour réparer les capots, les toits et les portes touchés par la tempête de glace. Cette société créée il y a vingt ans, se déplace à travers toute la France en fonction des épisodes météo. « Nous allons sans doute ouvrir une antenne à Toulon, qui a vécu une mini-tornade le 19 septembre », explique Laurent Didenot, responsable de la communication de cette entreprise d’une centaine de salariés, qui recourt selon ses besoins à des sous-traitants.

Débosselage grêle
Claye-Souilly, la semaine dernière. L’entreprise Dentwizard devrait réparer 3500 véhicules touchés par des impacts de la grêle. (LP/F. Lé.)

Un programme chargé jusqu’en février

L’équipe de Claye-Souilly devrait rester jusqu’à février, le temps de traiter tous les dommages des clients d’une grande compagnie d’assurance avec laquelle la société a passé un contrat. « Nous avons déjà expertisé 2 000 véhicules, avance Laurent Didenot. Au total, nous en réparerons 3 500 environ ».

Pour trouver toutes les bosses, un des employés passe au crible la voiture grâce à un tissu rayé qui les fait ressortir. Le tout sous l’oeil de l’expert. « C’est une étape très importante, insiste Laurent Didenot. Il ne faut pas que nos clients reprennent leur voiture avec des impacts non traités ». C’est lors d’un second rendez-vous que l’équipe composée d’une dizaine de personnes s’y attaque. Sous les doigts de ces experts à la qualification très précieuse, les bosses s’effacent comme par magie. « Ça semble simple mais il faut huit semaines de formation, puis deux ans de pratique pour être excellent, assure Laurent Didenot. L’important, c’est d’avoir les yeux connectés aux mains. Tout le monde n’en est pas capable ». Si bien qu’il n’est pas toujours facile de trouver du personnel qualifié. Dans l’atelier de Claye-Souilly, ils sont anglais, espagnols ou roumains et font le tour du monde en fonction des aléas climatiques. « C’est une passion ce métier, sourit Antonio, un Espagnol. Il faut beaucoup de concentration ». De force aussi, même si rien n’y paraît.

Pour tous ceux qui voudraient se lancer dans une nouvelle activité, Dentwizard assure des formations. Dentwizard, 1, rue Ernest Sarron à Claye-Souilly. Tel. 0 130 071 023.

 

Voir l’article sur le site du Parisien